malisan's home

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
Vendredi 16 mai 2008

Un peu d'énergie mêlée de mélancolie avec un très beau morceau des White Stripes : "A Martyr for my love for you", album Icky Thump. Vous connaissiez ? La musique et le code couleur rougeur/noir/blanc vont bien avec l'affiche ci-dessous pour l'Academic Pride. Vous y serez ?


free music






Photo : Autumn de Wilde
Site officiel du groupe : White Stripes
Jeudi 15 mai 2008


Rdv le 27 mai pour soutenir la recherche et les savoirs !
Plus d'infos en ligne sur le site Academic Pride








































Jeudi 24 avril 2008


"C'est quand, c’est quand
Qu’on sera heureux nous deux
C’est quand, c’est quand
Que je serai deux"

"C’est quand, c’est quand
Que j’ai plus vingt ans"

"C'est quand, c'est quand
Que je s'rai moins emmêlée ?"




free music
Mercredi 31 octobre 2007


Sur les affres du web 2.0... une vidéo très bien faite et surtout, plus que lucide.

A voir absolument.

"Web 2.0 ... The Machine is Us/ing Us"
ou comment on se sert de nous derrière des discours sur la convivialité des réseaux "sociaux"...




Mardi 23 octobre 2007

TOUCHE PAS A MON ADN


Charlie Hebdo et SOS Racisme ont lancé une pétition contre les tests ADN signée à ce jour par 282.633 personnes.

Pour la signer : cliquez sur l'illustration de Charb ci-dessous.















Vendredi 19 octobre 2007

Copinage" et "mépris" des étudiants : un enseignant ouvre le débat sur le recrutement à l'université







Depuis une semaine, de mails en forums de discussion sur Internet, une longue missive agite le monde universitaire. Son auteur, Xavier Dunezat, devenu professeur de sciences économiques et sociales au lycée, explique les raisons qui l'ont poussé à quitter l'université, où il était maître de conférences en sociologie. Méthodiquement, en cinq chapitres, l'enseignant dresse un tableau accablant des pratiques de recrutement en vigueur. Il dénonce le "règne du piston", le "désert relationnel" de l'université et le "mépris des étudiants qui transparaît dans l'organisation globale des enseignements... et dans les pratiques professionnelles des enseignants".

A partir de son expérience d'un an, M. Denuzat reconnaît livrer un témoignage "très subjectif, parfois grossier". Pour autant, les nombreuses réactions qui fleurissent, notamment sur le blog de Baptiste Coulmont, lui-même maître de conférences en sociologie à l'université Paris-8 (Vincennes-Saint-Denis), l'un de ceux qui a mis en ligne la lettre, montrent que l'enseignant a fait mouche.

"La première raison de ma démission est que je n'assume pas la manière dont j'ai été recruté", écrit M. Denuzat. Les procédures de recrutement menées par des "commissions de spécialistes" privilégient "copinage et candidats locaux, issus de l'université qui recrute", explique-t-il. Autre désillusion, les relations entre enseignants. "Couloirs et salles de professeurs vides, (...) bureaux fermés", l'université est selon lui un monstre froid où les "quelques relations socioprofessionnelles qui existent sont profondément structurées par une conflictualité désarmante". Violente est aussi la charge contre les enseignants-chercheurs : ils sont accusés de s'adonner à la "chasse aux cours qui sont en adéquation avec (leurs) thèmes personnels de recherche", de se livrer à une vive "concurrence pour attraper au vol les niveaux intéressants" et d'afficher un "faible sérieux en matière de notation ou de suivi d'examen".

Rarissimes sont les universitaires qui quittent un milieu dans lequel ils n'ont pu entrer qu'après de longues années d'études. Plus rares encore sont ceux qui critiquent publiquement ses règles. Récemment, seule la fiction a dépeint ces travers, avec la publication en 2006 de deux romans, Petits crimes contre les humanités (Métailié) de l'universitaire et scénariste de bande dessinée Pierre Christin, et Félicitations du jury de Clarisse Buono (Privé).

A la lecture du témoignage, les langues se sont déliées, souvent anonymement. "C'est amusant de voir écrit quelque chose que tout le monde sait, dont tout le monde se plaint sans véritablement s'y opposer", commente un internaute. "C'est dommage que les gens démissionnent. Il faut des gens pour réformer le système de l'intérieur", nuance un autre blogueur. Pour Gilles Pinte, maître de conférences à l'université de Bretagne-Sud, les moeurs décrites par M. Denuzat renvoient à une certaine réalité. "Les instances de recrutement et de promotion sont loin d'être transparentes. Tout le système universitaire pousse à l'individualisme alors qu'il faudrait valoriser les réalisations collectives. La désillusion est d'autant plus grande que l'université continue à se targuer des principes d'ouverture, d'humanité et d'égalité des chances."

Interrogé par Le Monde, M. Denuzat ne souhaite pas commenter davantage sa démarche. Il dit réfléchir, avec d'autres universitaires qui ont réagi à sa lettre, à un mode de dénonciation collectif du système.

 
 

Mercredi 17 octobre 2007



Communiqué de presse SNESUP-FSU — SNCS-FSU

GREVE DANS L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET LA RECHERCHE JEUDI 18 OCTOBRE

Après le prétendu « pacte pour la recherche » de 2006 et la loi dite « Liberté et responsabilité des universités » adoptée cet été, le CNRS est maintenant quasi démantelé par le gouvernement. Ces orientations s’inscrivent dans le désengagement de l’État de ses responsabilités budgétaires et scientifiques pour l’avenir ; elles sont cohérentes avec le refus de toute création d’emploi au budget 2008, cohérentes avec la mise en cause des statuts et des retraites tant du régime général que des régimes spéciaux.


La concentration des pouvoirs entre les mains des présidents d’universités, au détriment de la collégialité démocratique, s’accompagnerait d’un transfert de la responsabilité scientifique des laboratoires, de fait retirée au CNRS.Les chercheurs et les ITA des organismes seraient placés sous l’autorité des présidents d’université, des emplois contractuels remplaçant des postes de titulaires ! La recherche, dans sa diversité, ses rythmes, ses enjeux est placée sous la coupe d’un contrôle étatique par l’ANR, qui finance, et par l’AERES, qui évalue dans des conditions opaques et selon de pauvres indicateurs bibliométriques.Les crédits de base remplacés par des financements à court terme (sur contrat) minent la recherche.


A travers la mise à sac du CNRS, c’est la structure de notre système de recherche qui est mise en danger.

- Pour une recherche au service du développement des connaissances,
- Pour des postes de titulaires dans la recherche et l’enseignement supérieur,
- Pour un service public de la recherche et de l’enseignement supérieur,

RASSEMBLEMENT DEVANT LE SIEGE DU CNRS
3 rue Michel-ange, Paris 16ème le 18 octobre à 10 heures et devant les directions régionales du CNRS.



Mercredi 17 octobre 2007


Alors que tout est remis en cause... Poignant reportage sur Joseph Wresinski hier soir. Seul l'homme peut défaire ce qu'il a fait. Il y a tant de combats à mener. Vertige encore.
Jeudi 13 septembre 2007




Ce n'est parce qu'elles sont de la même couleur que mon blog que je les ai achetées... mais pour avoir le vertige. Ce n'est pas parce que je m'ennuie que je vous laisse ici une trace, c'est justement pour me changer les idées de cette thèse qui n'en finit pas. Ce n'est pas parce que la politique a envahi ce blog que je vais cesser d'être - un peu - parfois - juste ce qu'il faut - futile. Et puis voilà une belle occasion de dédicacer une pensée en image à My... qui comme chacun sait cultive une passion dévorante pour les talons hauts. A bientôt et plein de belles choses à celles et ceux qui passent par ici pour cette rentrée toute douce au regard de l'été mouillé qui m'a fait faire ami ami avec les limaces et les grenouilles du jardin.

Vendredi 6 juillet 2007


Élections 2007 : Les 21 questions pour comprendre et (ré)agir...


En passant, je vous donne lecture des 21 questions proposées dans un dossier spécial de la revue Territoires (juin 2007), merci à l'ADELS pour cette initiative destinée à nous réveiller un peu de notre torpeur. Poser des questions, se poser des questions pour agir... c'est toujours mieux que de ne rien faire ou de stigmatiser l'autre.

ADELS : "Association pour la démocratie et l'éducation locale et sociale" ; pour ceux qui ne connaissent pas... elle mérite d'être connue, vraiment.


A lire également sur le site de l'ADELS qui propose quelques articles en ligne ce ce numéro :










"Comment comprendre la victoire du projet de Nicolas Sarkozy ? Certainement pas en le caricaturant, ce qui serait le meilleur moyen de ne tirer aucune leçon de ces élections 2007. Les 21 questions qui suivent représentent des pistes de débats pour continuer le débat localement."







Individu et société


1 Les résultats électoraux de 2007 représentent-ils l’échec de toutes les tentatives politiques, associatives et d’éducation populaire de construire du projet collectif contre l’hégémonie d’un modèle " individualiste " ?

2 Quels sont les facteurs d’évolution de la société que la gauche et les mouvements sociaux n’avaient pas suffisamment intégrés avant ces élections ?

3 La peur gouverne-t-elle notre société ?


Des convictions bousculées

4 Qu’est ce que la société civile ?

5 La société civile est-elle de gauche ? De droite ?

6 Le citoyen et la société civile ont-ils été mythifiés, couverts de vertus imaginaires ?

7 La démocratie d’opinion est-elle plus écoutée que la démocratie participative ?

8 Ségolène Royal aurait-elle mieux réussi sa campagne sans " la démocratie participative " ?

9 Le pouvoir réel ou supposé de subversion de la démocratie participative fait-il peur ?

10 Peut-on être confronté à une démocratie participative néo-libérale ?


La question sociale


11 La démocratie participative peut-elle répondre à la fracture sociale ?

12 Les dispositifs de participation touchent-ils un nombre de personnes suffisant, dans toutes les couches sociales ?

13 Quels sont les lieux de débats aujourd’hui fréquentés par les classes sociales les plus fragiles?

14 Pour qui et pour quoi votent les classes sociales les plus fragiles ?

15 Le très faible taux d’abstention au scrutin présidentiel marque-t-il le début de la fin de la crise de la représentation ?


L’analyse du scrutin


16 Les territoires (centre-ville, périurbain, Zus, rural) présentent-ils une géographie du vote de plus en plus clivé droite / gauche ?

17 Est-ce que le vote très à droite des personnes de plus de 65 ans (entre 70 et 75 %) au second tour de la présidentielle est une nouveauté de ce scrutin ?

18 Quelles sont les nouvelles frontières du clivage gauche - droite dans les thèmes des débats politiques ?

19 Le fait que le mouvement altermondialiste ait eu un candidat autoproclamé, avait-il un sens, politiquement et électoralement parlant ?

20 Les résultats des élections de 2007 vont-ils conditionner les résultats des municipales de 2008?

21 Les médias ont-ils joué un rôle décisif pendant la campagne présidentielle, et les médias alternatifs ont-ils une place dans l’avenir ?"






 

...

 

*Malisan* signifie petit rêve... j'aime ce qui est petit, infime, ce qui ne se donne pas à la vue immédiatement, l'éphémère aussi... et les rêves...

 

 

*Somewhere*... un petit quelque part dans ce grand tout, un endroit pour réfléchir (un peu), se poser et rêver (beaucoup), poétiser et enchanter la vie (surtout), retenir et embellir les petites scènes fugitives, grignoter (aussi) et faire des bulles et des étincelles (ensemble)

déjà

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fouiller

...

 

 

 

 

 

 

 ce qui (me) fait enrager

 cynisme  expulsion
 connerie  (in)utile ?
 conjuration  trop myope !
 passagers forcés  moteur action
 la folie ?  clan(destin)

 

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

      ce qui (me) fait vibrer

 

 

 

 

 

 

  

  

 

 

 

 

  

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

  

 

Imaginons un autre monde ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

la campagne officielle des blogs qui ne valent pas un clou


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

 

 

 

  

 

  

 

 

 

 

 

 

  

 

   

     gourmandises...

 

 

 

 

 

 

  

 

  

 

   

 

 

Mais il n'est rien pas même 
 les rêves que l'homme 
 ne sache détruire. 


             a
lina reyes

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

   

Freemen est un réseau de blogs, dont les auteurs sont convaincus que : 

- le changement climatique est un problème majeur, pas uniquement écologique, mais aussi politique et économique 

- s’attaquer sérieusement à ce problème implique une remise à plat de nos modèles économiques et, particulièrement, de la notion de «croissance».

Au delà, comme le nom “Freemen“ l’indique, chacun pense, écrit ce qu’il veut sur son blog. L’ensemble de ces contenus doit petit à petit former une nouvelle «chaîne», un nouveau «journal», chacun parlant de politique, mais aussi, d’art, de ciné, de tout.

 

La liste des Freemen :


A tous les hommes libres  

Activart

 Actuz

Adam Kesher

Adamantane

Anakin

Attica webzine

Bar Nabé

Be Shanti

Blokomondi

Carnets de Nuit

ChampG

Daeron

 Dernières nouvelles de l'homme

Dieu des chats

Dilettante

Duplex

Ebanuel Merne

Eco Echos

Ecolodujour

 eKoes

Emile Bonjour

Entre rêve et réalité

Esprit libre

Fragola

Fred de mai

Frédéric Vignale

Fsens

Gouvernance

Grains d'utopies

Grande Question

Imagine 2012

Imagine 2050

Itinérances

Juliette Robert
Khyungpo1

Les méditations du sauvage

L'ex(con)centrée

L'eco citoyen

La faim d'un monde
La fin du capitalisme
La liste à suivre 

Largentula

Le blog à rythme

Le mague

Le Pays d'Olivier

Lux

Malisan

Melanchalys

Michalon

Mitsu Girlz
Muji  

Mythologies

NGK

Noolithic

Nues > news blog

Phare des ires
Pouic

Quoique

Quotidien durable

Remises en cause

Retour de pêche
Sab et l'autre

Samuel Degasne

SDF

Sebos31

Source de la vie

The Nation

Toucher rectal

Tristram Shandy

Un oeil sur la planète

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
 
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